LA DÉMARCHE

Dans la lignée et avec le soutien de l’association créée en Pays de Loire, l’association « Ouvrir l’Horizon Auvergne-Rhône-Alpes » a pour objet de construire une démarche éthique avec des espaces de coopération et de collaboration pour répondre à une période particulière, par un imaginaire ambitieux et une solidarité plus forte.
Son action s’inscrit ainsi dans une complémentarité avec les activités des structures de création, de production ou de programmation.

Il s’agit d’un dispositif original, créatif, solidaire et respectueux des conditions de sécurité sanitaire.
Une proposition visant à retrouver les rencontres avec le public en permettant aux artistes et aux technicien·ne·s de continuer à vivre de leurs métiers,

« Ouvrir l’horizon » entend, par son objet, donner des réponses valables et adaptées au postulat clairement exprimé ainsi :

« Peut-on vraiment encore croire qu’un retour à la normale est possible ?

Il est de notre responsabilité collective de trouver des solutions intermédiaires de création artistique qui, au-delà des revendications syndicales concernant les dispositifs de protection des salarié·e·s et des structures de création et de diffusion, contribuent à la relance de notre secteur d’activité. Les dispositifs récents concernant les salarié.e.s intermittent·e·s du spectacle, les structures de production et de création, qu’ils aient été initiés par l’État ou par les collectivités, ont eu l’ambition d’aider à la survie de notre secteur. Mais cette situation d’urgence inédite se prolonge et nous invite à aller plus loin en intégrant d’autres artistes de disciplines différentes (arts visuels, arts graphiques, écritures…) et en portant une attention particulière aux plus fragile

Comment construire et consolider ensemble un nouvel horizon ? »

L’ambition est donc de :
– contribuer à la relance d’une économie solidaire de notre secteur ;
– reconstruire le cercle vertueux de la création artistique : laboratoires d’artistes, répétitions, créations, diffusions et relations avec les publics ;
– permettre la rémunération d’artistes, de technicien·ne·s, de chargé·e·s de production professionnel·le·s sur des temps de création puis de représentations de « paniers artistiques » par une diffusion en circuit court dans les espace publics et autres lieux non-dédiés ;
– participer à renouer le lien social qui a été malmené par les confinements et qui a creusé les inégalités existantes.